“Arrêtez Gmail”

Newsletter envoyée le 11.09.2019

 
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Aujourd'hui, le moment pour lancer une eau minérale en Chine est propice, l'IA chamboule le business du tennis, mais avant ça... 

Cant be evil gif
Sponsorisé par  | Les secrets d'une expansion internationale réussie 

 

Le temps des apps décentralisées est-il enfin venu ?

 

Hier, Samsung a lancé une variante de son nouveau Samsung Galaxy Note 10.

Le KlaytnPhone supportera des apps basées sur la blockchain et aura un portefeuille de cryptomonnaies intégré. Les apps décentralisées (DApps) sont dans les starting blocks. 
 

 Pourquoi c'est important

Les DApps incarnent le retour d'un web décentralisé. Un sérieux argument pour les entreprises et les particuliers qui se méfient de la Big Tech, et une sacrée opportunité business
 

D-Day pour les DApps 

A l'inverse des services web classiques qui tournent sur des serveurs centralisés, les DApps fonctionnent comme un réseau d'interactions directes entre utilisateurs, sécurisées par blockchain et sans autorité de régulation centrale . 

Elles décollent : d'un côté, les entreprises veulent échapper au contrôle des Etats sur les données de leurs clients, ce que permet le Cloud Act voté en 2018 aux US.

De l'autre, les utilisateurs veulent échapper à la surveillance et à la censure. En ce moment, les manifestants hongkongais évitent d'ailleurs d'utiliser tout moyen de paiement centralisé. 
 

De la privacy et du fun pour les utilisateurs

L'entreprise américaine Blockstack (rendue célèbre avec son slogan can't be evil) est une plateforme de DApps qui promet aux utilisateurs de garder le contrôle de leurs données. Leurs DApps vont de Dmail, une application d'emailing sécurisée, à Graphite, un éditeur de documents partageables. 

Une des DApps les plus populaires est le jeu Cryptokitties qui permet aux utilisateurs d'échanger des chatons virtuels. Andreessen Horowitz, Google et Samsung y ont d'ailleurs investi
 

Les entreprises y trouvent aussi leur compte 

Les applications business sont larges : traitement des factures grâce aux smart-contracts, stockage décentralisé des données 90 % moins cher que le cloud traditionnel...

L'entreprise française Dune Network, développe par exemple une plateforme de DApps à destination des entreprises et vient de boucler une levée auprès d'investisseurs prestigieux comme Xavier Niel, ou Marc Simoncini. 

Bref, les DApps sont par essence une menace pour les entreprises dont le cœur du modèle repose sur la centralisation de données (comme les acteurs du cloud). Et surtout, la suppression d'intermédiaires porte en elle une nouvelle pensée politique
 

   DApp Store is coming

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par...
 

The PayFit Story (3/3) : l'international dans l'ADN

 

Avec son langage homemade, le JetLang, PayFit a simplifié le travail des développeurs, créé le métier de JetLang Master, et offre une expérience exceptionnelle pour son logiciel de gestion de paie et process RH. 

Mais surtout, la flexibilité du JetLang a permis de s'adapter rapidement aux spécificités régionales.
 

C'est qui le Master ?

Pour ouvrir son premier pays, l'Espagne, PayFit s'est concentré sur la construction du produit par les JetLang Masters. 

En 6 mois, le pays est ouvert, suivi par l'Allemagne et l'Angleterre. 


Il faut s'adapter rapidement

Le marché britannique est très peu digitalisé en terme de paie, mais beaucoup en SIRH. C'est le  genre d'infos à connaître en amont après avoir été sur le marché espagnol un peu à l'aveugle. 

Idem pour les sales : si le bouche-à-oreille et le réseau ont bien fonctionné pour l'Allemagne, une communication béton en amont pour l'Angleterre a été plus efficace. 

Mais comme toujours, le plus dur reste les gens : la communication, le scale de la culture, la structuration des équipes... autant de défis dans lesquels PayFit est passée maître. 

Les secrets de l'internationalisation sont ici



 

La soif de la Chine, incroyable opportunité pour les business d'eau branchée... et catastrophe écologique

 

Depuis sa création il y a 5 ans, les ventes de bouteilles d'eau branchées OnePure, entreprise néo-zélandaise détenue par des investisseurs chinois, ont explosé. 

Le problème, c'est qu'elle extrait tellement d'eau des nappes phréatiques que ça en devient inquiétant
 

Les Chinois ne veulent pas n'importe quelle eau

La Chine consomme 100 milliards de litres d'eau en bouteille par an, un quart de la production mondiale. Elle ne possède pourtant que 7 % des réserves mondiales, dont une partie est polluée

Dans le même temps, les Chinois urbains ont plus de moyens et recherchent un mode de vie plus sain


Du coup, les ressources trinquent

Il y a quelques années, le gouvernement néo-zélandais essayait d'attirer les investissements des entreprises d'eau chinoises en leur vendant l'image d'un pays aux ressources préservées. 

Résultat : le mastodonte chinois Nongfu Spring a investi $42 millions pour extraire l'eau d'une nappe phréatique dans le nord du pays, et Cloud Water Ocean veut bâtir "l'Evian de la région" à côté de Christchurch. 

Mais dans les deux cas, les populations locales se sont opposées au désastre écologique, les réserves étant déjà faibles et l'eau potable des rivières et des lacs très polluée
 

 The takeaway

Le marché est hot : depuis 2013, les importations d'eau minérale en Chine ont triplé (~ $700 millions). Mais ça traduit surtout un problème plus profond. Devant les sécheresses à répétition, le pays a dû lancer l'année dernière un gigantesque projet de fabrication de pluie
 

  La nouvelle danse de la pluie

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Avec l'IA, les tournois de tennis jouent un coup gagnant

 

Alors que l'US Open s'achève, la star de cette année n'aura pas seulement été Raphael Nadal... mais l'IA qui s'est invitée dans tous les secteurs du tournoi.
 

La technique de Nadal est mise à nu

Pendant le tournoi, certains joueurs ont eu l'occasion de tester le prototype d'IBM Coach Advisor, un logiciel qui analyse un tas de données dont l'énergie dépensée et la compare à la performance en temps réel.

Il permet de rendre les entraînements plus efficaces et d'anticiper les blessures notamment lorsque l'effort physique est trop intense.
 

C'est aussi bon pour le business

En analysant les signaux sonores (cris de la foule, puissance de frappe, bruits des baskets sur le court), l'IA d'IBM est capable de déterminer les moments clés du match et permet la création rapide de vidéos à diffuser sur les réseaux sociaux et les chaînes de télé. 

C'est capital : pour l'US Open, les sponsors assurent $65 millions de recettes (30 % des recettes du tournoi) et il faut leur donner de la visibilité. JP Morgan, payerait $15 millions par an pour être sponsor majeur... et surtout très visible sur les vidéos.
 

 The takeaway

1/ Certaines équipes de NBA travaillent aussi avec STATS, un logiciel qui peut analyser les performances d'un joueur (comme sa vitesse) à partir d'une simple vidéo.

2/  Les tournois comme l'US Open peuvent devenir encore plus lucratifs. Pour info, la marge bénéficiaire de Roland Garros dépasserait déjà les 50 %.
 

  Business Open

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  NOW PLAYING... Theatrical State of Mind - Papooz (2019) | So good. 

 

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