Que faire quand les employés se rebellent contre l'inaction climatique ? Amazon semble être un cas d'école 

 
 
 

Que faire quand les employés se rebellent contre l'inaction climatique ? Amazon semble être un cas d'école 
 

La semaine dernière, première grève au siège d'Amazon à Seattle en 25 ans d'existence. 

Plus de 1000 employés ont dénoncé l'empreinte écologique du modèle économique de l'entreprise. 
 

Bezos avait (un peu) anticipé

En prévision, Bezos s'est engagé la veille à ce qu'Amazon ait un bilan carbone neutre et atteigne les objectifs de l'Accord de Paris en 2040. 

Pour cela, plusieurs annonces : 

  • La commande de 100 000 camions électriques de la startup Rivian (dans laquelle Amazon a investi) pour la livraison de colis 
  • L'engagement que 80 % de l'énergie utilisée proviendra de sources renouvelables en 2024.
  • $100 millions seront investis pour la préservation des forêts dans le monde
     

Pas d'engagement = pas d'Amazon 

Les entreprises ne semblent plus avoir vraiment le choix de s'engager pour l'environnement. 

D'un côté, les consommateurs sont de plus en plus enclin à acheter les produits de marques engagées. De l'autre, la rétention des employés devient capitale pour Amazon, qui a même décidé de former 100 000 employés à des nouvelles compétences. 

Et enfin... c'est l'occasion de tester de nouveaux business comme Rivian et ainsi challenger UPS et Fedex dans la livraison. 
 

 The takeaway

C'est pareil partout : Ikea, qui vient d'investir $2,8 milliards dans des infrastructures d'énergie renouvelable, soigne sa marque et réinvente son business model pour l'inscrire dans l'économie circulaire. 

Et à l'inverse... les employés de General Motors manifestent contre le basculement vers les véhicules électriques, dont la fabrication nécessite moins de main d'œuvre. Pas si simple... 

 

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