Le temps des apps décentralisées est-il enfin venu ?

Le temps des apps décentralisées est-il enfin venu ?

 

Hier, Samsung a lancé une variante de son nouveau Samsung Galaxy Note 10.

Le KlaytnPhone supportera des apps basées sur la blockchain et aura un portefeuille de cryptomonnaies intégré. Les apps décentralisées (DApps) sont dans les starting blocks. 
 

 Pourquoi c'est important

Les DApps incarnent le retour d'un web décentralisé. Un sérieux argument pour les entreprises et les particuliers qui se méfient de la Big Tech, et une sacrée opportunité business
 

D-Day pour les DApps 

A l'inverse des services web classiques qui tournent sur des serveurs centralisés, les DApps fonctionnent comme un réseau d'interactions directes entre utilisateurs, sécurisées par blockchain et sans autorité de régulation centrale . 

Elles décollent : d'un côté, les entreprises veulent échapper au contrôle des Etats sur les données de leurs clients, ce que permet le Cloud Act voté en 2018 aux US.

De l'autre, les utilisateurs veulent échapper à la surveillance et à la censure. En ce moment, les manifestants hongkongais évitent d'ailleurs d'utiliser tout moyen de paiement centralisé. 
 

De la privacy et du fun pour les utilisateurs

L'entreprise américaine Blockstack (rendue célèbre avec son slogan can't be evil) est une plateforme de DApps qui promet aux utilisateurs de garder le contrôle de leurs données. Leurs DApps vont de Dmail, une application d'emailing sécurisée, à Graphite, un éditeur de documents partageables. 

Une des DApps les plus populaires est le jeu Cryptokitties qui permet aux utilisateurs d'échanger des chatons virtuels. Andreessen Horowitz, Google et Samsung y ont d'ailleurs investi
 

Les entreprises y trouvent aussi leur compte 

Les applications business sont larges : traitement des factures grâce aux smart-contracts, stockage décentralisé des données 90 % moins cher que le cloud traditionnel...

L'entreprise française Dune Network, développe par exemple une plateforme de DApps à destination des entreprises et vient de boucler une levée auprès d'investisseurs prestigieux comme Xavier Niel, ou Marc Simoncini. 

Bref, les DApps sont par essence une menace pour les entreprises dont le cœur du modèle repose sur la centralisation de données (comme les acteurs du cloud). Et surtout, la suppression d'intermédiaires porte en elle une nouvelle pensée politique
 

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par...
 

The PayFit Story (3/3) : l'international dans l'ADN

 

Avec son langage homemade, le JetLang, PayFit a simplifié le travail des développeurs, créé le métier de JetLang Master, et offre une expérience exceptionnelle pour son logiciel de gestion de paie et process RH. 

Mais surtout, la flexibilité du JetLang a permis de s'adapter rapidement aux spécificités régionales.
 

C'est qui le Master ?

Pour ouvrir son premier pays, l'Espagne, PayFit s'est concentré sur la construction du produit par les JetLang Masters. 

En 6 mois, le pays est ouvert, suivi par l'Allemagne et l'Angleterre. 


Il faut s'adapter rapidement

Le marché britannique est très peu digitalisé en terme de paie, mais beaucoup en SIRH. C'est le  genre d'infos à connaître en amont après avoir été sur le marché espagnol un peu à l'aveugle. 

Idem pour les sales : si le bouche-à-oreille et le réseau ont bien fonctionné pour l'Allemagne, une communication béton en amont pour l'Angleterre a été plus efficace. 

Mais comme toujours, le plus dur reste les gens : la communication, le scale de la culture, la structuration des équipes... autant de défis dans lesquels PayFit est passée maître. 

Les secrets de l'internationalisation sont ici