Comment un étudiant qui voulait contester ses PV est en train de bousculer notre rapport au droit

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Aujourd'hui, certains traquent les jets privés pour connaître les plus gros deals en avance, les cultivateurs de soja n'ont vraiment pas de chance, mais avant ça...
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Comment un étudiant qui voulait contester ses PV est en train de bousculer notre rapport au droit


DoNotPay, une app disponible aux US et en Angleterre qui permet de poursuivre en justice n'importe qui en un clic, vient de lever $4.6 millions. 

A l'origine de ce projet, Joshua Browder, un étudiant de Stanford qui cherchait un moyen de contester ses contraventions facilement.


 Pourquoi c'est important

Les progrès de l'IA permettent d'automatiser des tâches juridiques et rendent la justice plus accessible. Mais ça soulève aussi quelques questions éthiques...


Sommes-nous vraiment tous égaux devant la loi...?

Selon la Constitution américaine (1787) et la Déclaration des Droits de l'Homme en France (1789), on l'est. Dans les faits, accéder à la justice coûte cher et est très chronophage. 

Résultat : 70 % des foyers américains les plus pauvres ont eu besoin de recourir à la justice en 2017 et 86 % d'entre eux n'ont eu aucune assistance juridique.


Les robots-avocats plaident en notre faveur

Les professionnels du droit bénéficient déjà de l'assistance de l'IA avec des outils comme Lex Machina, un outil capable d'analyser des millions de cas pour découvrir quels arguments utiliser contre tel ou tel juge. 

DoNotPay veut aller plus loin : il remplace carrément les avocats et aide à monter des dossiers légaux gratuitement en quelques minutes avec des cas courants automatisés (une petite démo ici). L'app conteste le prix d'une course Uber mais peut aussi poursuivre des entreprises. 

Et ça marche : en 2017, le robot avocat a réussi à faire annuler 375 000 amendes de stationnement et a gagné des procès contre Equifax (entre $9000 et $15000 de dédommagements obtenus), un organisme de crédit dont les données ont été compromises par une faille de sécurité. 


Mais les juges n'ont pas dit leur dernier mot... 

... car ils sont aussi assistés par les algorithmes. Le logiciel COMPAS utilise par exemple le profiling pour estimer le potentiel de récidive d'un individu. 

Pour le moment, ses recommandations sont aussi aléatoires qu'une personne extérieure au dossier et intègrent des biais raciaux.

Le gouvernement estonien a même créé un juge-robot qui réglera tous les litiges en dessous de €7000 afin de supprimer des postes de fonctionnaires. 

Bref, l'automatisation juridique gagne du terrain. Et nous ne sommes peut-être plus très loin d'un testament qui s’exécute tout seul au moment où notre bracelet connecté détecte notre mort.

 

'DoNotWorry'
 

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par... 


The PayFit Story (2/3) | Inventer un métier selon ses propres règles


Pour créer son logiciel de paie et de centralisation des processus RH à l'expérience ultra-simple, PayFit a d'abord du inventer son propre langage de programmation, le JetLang. 

Ok, mais qui pour le maîtriser ?


Bring your own rules

Le JetLang permet aux développeurs de faire fi des logiques business (paie, Code du travail...) et de se concentrer sur la technique. 

Leur job : fournir une infrastructure technique ultra-flexible où l'on peut ensuite implémenter des fonctionnalités relatives à la paie.  


C'est là que les JetLang Masters entrent en jeu

Les JetLang Masters sont ceux qui construisent le produit. 

Leurs missions : implémenter de nouvelles features dans l'app pour offrir la meilleure expérience aux clients et aider l'équipe à comprendre comment le produit est construit. 

Pour être JetLang Master, pas besoin d'être développeur. Tout ce qu'il faut savoir sur le langage est dans la JetLangBible, et il faut absorber tout ce qui est relatif à la paie. 

L'équipe internationale de JetLang Masters ne cesse de grandir et est bien décidée à changer pour toujours la façon de gérer la paie en Europe. 

Voici les Maîtres



 

Soif d'argent : les hedge funds traquent les jets privés pour connaître les gros deals avant tout le monde


En avril dernier, un jet privé de la compagnie pétrolière Occidental a été repéré à l'aéroport d'Omaha au Nebraska, là où habite Warren Buffett. 

Un hedge fund a alors immédiatement prévenu ses clients. Deux jours après, Warren Buffett annonçait un investissement de $10 milliards dans Occidental. Traquer les avions pour connaître les deals en avance, c'est de plus en plus courant


Il faut connaître 2-3 astuces

Pour traquer les vols commerciaux, il suffit d'entrer le numéro d'immatriculation de l'avion sur des services gratuits comme FlightAware, dont les données sont publiques. 

Pour les avions privés, c'est plus technique : les jets sont équipés de la technologie ADS-B, qui transmet un tas d'informations vers l'extérieur comme le modèle, la position... Une technologie qui va être obligatoire en 2020 pour tous les avions survolant les US. 


Il suffit alors de les capter

Les antennes adéquates se trouvent sur Amazon pour $100. ADS-B Exchange possède par exemple le plus grand réseau d'antennes dans le monde et fournit ces données gratuitement. On peut même traquer certains avions militaires. 

L'année dernière, des chercheurs de l'université d'Oxford ont analysé les trajets de 36 avions et ont détecté 7 fusions-acquisitions lors desquelles les acheteurs avaient rendu visite à leur cible. 
 

 The takeaway

Il va devenir difficile de passer inaperçu dans le ciel, même si certains militent pour l'implémentation de technologies plus sécurisées. À Genève, deux journalistes ont même installé leurs antennes privées pour traquer les avions des dictateurs, le tout accessible sur ce compte Twitter
 

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Les agriculteurs américains se battent pour garder le contrôle du marché du soja en Chine
 

Les exportateurs de soja américains sont dégoûtés : la guerre commerciale menace 40 ans d'efforts durant lesquels ils ont construit un empire de soja, avec la Chine pour premier client. 


All-in sur le soja

Au milieu des 90's, l'expansion de la classe moyenne chinoise a tiré la demande de soja qui grandissait alors de 10 % par an.

Les américains ont donc mis le paquet : 89 millions d'hectares de soja sont aujourd'hui cultivés sur le territoire (2x plus que le blé), soit $22 milliards d'exportation. C'est le produit agricole le plus exporté du pays. 


Mais Trump est passé par là...

En juillet 2018, la Chine a appliqué une taxe de 25 % sur les produits agricoles américains en réponse aux taxes sur l'acier et l'aluminium chinois imposées par Trump. 

Le prix du soja américain s'est alors envolé et les exportations ont diminué de 74 % vers la Chine. 

Et pendant ce temps-là... le Brésil profite. Déjà le plus gros exportateur au monde de soja, il pourrait bientôt contrôler 52 % du marché, boosté par la croissance du marché chinois.


 The takeaway

Les États-Unis n'ont plus que 31 % de part de marché, le plus bas jamais enregistré.

Mais l'enjeu est bien plus large : d'énormes investissement ont été faits par l'industrie chimique (Bayer-Monsanto a misé sur la R&D autour du soja) et les pouvoirs publics ($6.1 milliards pour rénover les chemins de fer dans le nord du pays). Tout ça risque bien de partir en fumée. 
 

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  NOW PLAYING... I am changer - Cotton Jones (2009) | Pour votre voyage en (easy) jet.



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