Coworking : IWG veut combattre WeWork en copiant... McDonald’s (!?)

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Aujourd'hui, les histoires à choix veulent nous rendre accros, Pepsi affiche sa pub dans l’espace, mais avant ça...
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19.04.2019

 

Coworking : IWG veut combattre WeWork en copiant... McDonald’s (!?)

Lundi, le leader historique du coworking IWG, qui regroupe des marques comme Regus et Spaces, a annoncé qu'il allait développer un système de franchises, dont les premières seraient au Japon. 

Pourquoi c'est important : son concurrent WeWork explose et enchaîne les levées de fonds. Les franchises vont donc permettre à IWG de ne pas s'endetter, et préparer l'arrivée de nouveaux acteurs. 

Je cowork, tu cowork...

20 000 espaces de coworking sont disponibles dans le monde, 3 fois plus qu'en 2015.

Ils sont aussi bien adaptés aux freelances, de plus en plus nombreux, qu'aux startups et grandes entreprises : c'est 40 % moins cher et surtout, c'est un réseau de bureaux accessibles partout dans le monde comme avec la formule Global Access de WeWork.

Et en plus : 74 % des employés déclarent être plus productifs en coworking et 86 % pensent que ça élargit leur réseau professionnel.


IWG veut donc sa part du gâteau

WeWork (valorisée $47 milliards) a récemment levé $3 milliards auprès de SoftBank pour financer sa croissance impressionnante et propose 466 000 bureaux en 9 ans d'existence.

Créé en 1989, le luxembourgeois IWG (valorisé $3,5 milliards) compte 550 000 bureaux. Il a donc décidé de développer un modèle de franchises, comme Mcdo :

# Pas besoin de cash pour étendre son réseau de bureaux, l'endettement est fait par les franchisés.

# Du coup, IWG se désendette et affiche une meilleure santé financière. Après l'annonce de lundi, l'action a bondit de 21 %.


Mais... la concurrence est toujours là où on ne l'attend pas

Le coworking de niche à la côte : Green street un espace de co-working à Los Angeles est dédié aux startups du cannabis. Le but est d'apporter plus de valeur aux co-workers en les regroupant par industrie.

D'autres tentent de séduire des communautés spécifiques, comme The Wing un espace réservé aux femmes dont le modèle a été largement critiqué.

Et demain, des marques à forte notoriété pourraient aussi se lancer. Car ces espaces sont devenus les nouveaux "clubs sociaux". 



'Allez, au boulot !'

 

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Hot : les histoires à choix sont en train de conquérir tous les secteurs 

Et de deux. Après l'épisode interactif de BlackMirror Bandersnatch, Netflix a lancé You Vs Wild, son nouveau contenu interactif où le spectateur dirige les choix de l’aventurier Bear Grylls. 


Old business, good business

La fiction interactive est née avec le jeu vidéo Colossal Cave Adventure en 1975 aux États-Unis. Dans les années 80, ces jeux explosent et Infocom s’impose comme le roi du secteur, notamment avec The HitchHiker’s Guide To the Galaxy.

Puis ils déclinent dans les 90's avec l'arrivée du point-and-click, des nouveaux jeux graphiques développés par LucasArts ou Revolution Software.


Et tout d'un coup...

C'est devenu l'obsession de tout le monde : 
- Les développeurs de jeux mobiles :
 les apps à histoires comme Episode ou Blaze connaissent une croissance fulgurante et sont parmi les apps les plus bankables
- Les acteurs de l'entertainment : comme Netflix, mais aussi YouTube qui vient de se lancer. 
- La Big Tech : Amazon avec ses histoires interactives sur Amazon Echo.

Et même... Walmart qui développe lui aussi des contenus interactifs (cuisine, jeux...) pour ses clients.


The takeway

Ces jeux interactifs sont des formidables outils d'engagement et de fidélisation (= rétention de clients). Les joueurs sont accros, Netflix les utilise pour garder ses abonnés et Walmart y voit une solution pour renforcer le lien avec ses clients.


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Ad's Final Frontier : Pepsi veut mettre un panneau publicitaire dans l'espace

En s'associant avec la start-up StarRocket, PepsiCo sera la première marque à faire de la pub dans l'espace pour sa nouvelle boisson énergétique.

La technologie baptisée CubeSats utilise un réseau de petits satellites réfléchissants la lumière du soleil pour dessiner une constellation artificielle visible depuis la terre.


Sky is (not) the limit

Personne n'en a rêvé, mais c'est StarRocket l'a fait.

Et c'est en grande partie dû à la baisse du coût des mini-satellites qui naviguent en orbite basse, une distance proche de la terre. Tout le monde peut maintenant s'offrir un satellite en kit pour $7 500 (mais il faudra ensuite investir dans une rocket pour le faire décoller).

SkyRocket a donc pu baisser ses prix : Pepsi devrait débourser $20 000 pour 8h d'affichage (ça reste moins cher que les 30 secondes à $5 millions du Superbowl).


L'espace devient un Far West pollué

La Nasa estime qu'il y aurait plus de 500 000 débris en orbite autour de la terre, et le risque de collisions entre satellites et stations spatiales augmente dangereusement. Les CubeSats ne vont rien arranger.

Ça soulève aussi la question de la régulation internationale de l'espace : si les US ont interdit d'y afficher des pubs depuis 1993, c'est tout à fait possible en Russie.


The takeway

Ça aurait pu être le scénario d'une dystopie, mais on est bien en 2019. Sur une note d'optimisme, la technologie derrière pourrait vraiment être utile : les mini satellites low-cost sont utilisés pour étendre la couverture internet dans des zones du monde difficile d'accès.



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  NOW PLAYING... Haul - CHRISTIAN LOFFLER (2016) |  Parfait pour aborder le weekend avec sérénité 



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