Ils se sont dit oui : l'Europe et le Mercosur concluent un des plus gros traités commerciaux de l'Histoire

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Aujourd'hui, on a découvert qui composait la bande-son cachée de nos vies, comment le freemium nous a tous conquis, mais avant ça...
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Amenée avec  | Ceux qui ont compris les vrais bienfaits du cannabis 

 

Ils se sont dit oui : l'Europe et le Mercosur concluent un des plus gros accords commerciaux de l'Histoire


Après 20 ans de négociations, l'UE et le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay) ont finalisé un accord de libre-échange qui va supprimer 90 % des taxes commerciales.


 Pourquoi c'est important

Ça concerne 780 millions de consommateurs, soit 25 % de l'économie mondiale. Et c'est un signal diplomatique fort envoyé par l'UE depuis le Brexit et l'élection de Trump.


Ok, c'est quoi le deal ?

L'UE, 2ème partenaire commercial du Mercosur, veut renforcer les liens :

# Au niveau industriel : le Mercosur supprime les taxes d'importation sur les voitures, le textile et les produits pharmaceutiques notamment. C'est bon pour l'industrie automobile européenne qui n'a que 2.2 % de part de marché dans la région.

2/ Au niveau agricole : instauration de quotas d'importations de produits sud-américains non taxés vers l'Europe (volaille, sucre...) ou faiblement taxés (bœuf).

Effet immédiat : les actions de JBS SA (plus grand producteur de bœuf au monde) et BRF SA (premier exportateur de poulet au monde) ont bondit de 6 et 8 %. 


L'Europe a décidé de tracer sa route 

Traditionnellement, le champion du libre-échange, ce sont les États-Unis. Mais face à la politique de confrontation et du protectionnisme de Trump, l'Europe veut endosser ce rôle et jouer la carte de la diplomatie. 

Exemple : depuis 2017, l'UE a signé des accords bilatéraux avec le Canada, le Mexique, le Japon et plus récemment le Vietnam.

En signant avec le Mercosur, l'UE se rapproche des pays membres de l'accord Trans-Pacifique (accord pour lutter contre l'influence commerciale chinoise), et veut combler le vide laissé par les US qui se sont retirés en 2017.


Sauf que le libre-échange n'est plus trop à la mode

Le protectionnisme gagne du terrain. Le Trade and Investment Report rapporte qu'il n'y a jamais eu autant de barrières à l'exportation pour les entreprises européennes imposées par la Chine, la Russie et les US

Certains blocs résistent, comme l'Afrique qui va devenir le plus grand marché unique du monde. 

Mais... quelques questions émergent. D'un côté, le libre-échange est montré du doigt par les écologistes (importations de viande qui fragilisent les agriculteurs européens, aggravation de la déforestation en Amazonie...). 

De l'autre, Green Peace dénonce les violations des Droits de l'Homme depuis l'élection de Bolsonaro.

 

'Le prix du libre-échange'
 

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Comment notre corps produit (presque) du cannabis


En 1964, le professeur israélien Raphael Mechoulam est le premier scientifique au monde à isoler le tétrahydrocannabinol (THC), une des substances les plus abondantes dans le cannabis. Mais la découverte ne s'arrête pas là...


Tout est déjà câblé

Au milieu des années 90, les scientifiques étudient les effets physiologiques et psychologiques du cannabis.  

Leur découverte est étonnante : notre corps possède deux récepteurs, CB1 et CB2, spécifiques au cannabis capables aussi de capter des molécules que notre corps produit. C'est le système endocannabinoïde.  


Donc notre corps est fait pour absorber du cannabis...?

De récentes études montrent qu'il existe par exemple un système endocannabinoïde cutané qui évite l'acné, les démangeaisons ou les rougeurs. 

Et c'est là où Ho Karan intervient : ses soins naturels à base de CBD (autre substance principale du cannabis), fabriqués en France, stimulent ce système et protègent réellement la peau. 

Le CBD est en train de conquérir de nombreuses industries outre-Atlantique. Et même si la législation est plus lente chez nous, les soins Ho Karan sont déjà distribués dans tous les Sephora d'Europe. Son secret ? Défendre une utilisation vertueuse du cannabis.  

Découvrez les pouvoirs du CBD



 

La bataille pour composer la B.O d'Internet et de notre vie a commencé


En regardant des vidéos YouTube ou des stories Instagram, il est quasi certain que l'on ait écouté des sons d'Epidemic Sound. 

La startup suédoise, qui fournit des licences de musique aux créateurs et entreprises, vient de relever $20 millions pour s'attaquer aux musiques d'ascenseurs et hôtels. 


On n'a pas toujours les droits 

Trouver une bande-son libre de droit est un vrai casse-tête même s'il existe des plateformes gratuites de musiques d'illustration comme SoundFishing. Pourtant, la demande explose avec les vidéos sur les réseaux sociaux. 

Le problème : les musiques sont souvent basiques, le business model des royalties mène devant les tribunaux, et les artistes sont payés des mois après la diffusion de leurs morceaux. 


Alors autant payer comptant ! 

Epidemic paye une seule fois les droits aux artistes, et facture ensuite créateurs et entreprises par abonnement, sans reverser de royalties. Seuls les artistes qui diffusent sur Spotify ou Apple Music touchent 50% des revenus générés. 

Toutes les sociétés concurrentes (Megatrax, Music Dealers et même Shutterstock) ont adopté ce modèle. 250 millions d'heures de musique d'Epidemic sont déjà écoutées sur YouTube chaque mois.

Prochain objectif : s'attaquer aux magasins et restaurants avec son software Soundry
 

 The takeaway

Le marché du son va s'étendre : lundi, l'UE a décidé d'obliger les voitures électriques à émettre un bruit en dessous de 19km/h. BMW semble avoir pris les devants, en demandant au compositeur Hans Zimmer (The Dark Night, Interstellar...) de produire le son de ses voitures. 
 

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Pour les SaaS, le modèle freemium s'impose en maître


L'entrée de Slack à Wall Street en direct listing le 20 juin vient conclure une belle série d'IPO pour les startups SaaS qui misent sur un business model freemium.


T'es plutôt croissance ou profits ?

Beaucoup d'entreprises tech comme Uber opèrent à perte pour établir une position ultra dominante sur un marché.

Avant l'entrée en bourse de DropBox en 2018, c'était aussi la mentalité des startups SaaS qui misaient sur une énorme force commerciale pour grandir vite quitte à sacrifier la rentabilité à court terme.


Let there be freemium

Les SaaS qui adoptent un modèle fremium ont une croissance annuelle moyenne de leurs revenus de 56 % et une marge opérationnelle de 10 %, bien mieux que les non freemium.

Deux secrets :

1/ Se concentrer sur l'expérience utilisateur individuelle. Le but est d'entrer dans les entreprises par les employés qui assureront la promotion de l'outil en interne (cf. Slack).

2/ Du coup, ils dépensent 10 % de moins en marketing et sales. Les employés étant déjà familiers des produits, ça leur permet de signer des deals plus facilement.

Depuis DropBox, il y a eu 6 autres IPOs de startups SaaS au modèle freemium.


 The takeaway

Les SaaS freemium pèsent plus de $50 milliards en bourse. Mais il faudra trouver une solution à l'une des principales limites : le taux de rétention qui est de 10 à 30 points inférieur à celui des business model SaaS classiques.
 

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  NOW PLAYING... Burning Morning - Basile di Manski (2016) | Tout est dans le titre.



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