Google a empoché $4.7 milliards grâce aux journaux - voici ce que ça présage pour le business de l'info

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Aujourd'hui, Hong Kong se rebelle, l'agriculture verticale tend vers le ciel, mais avant ça...
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Google a empoché $4.7 milliards grâce aux journaux en 2018. Voici ce que ça présage pour le business de l'info


Alors qu'un journal local sur cinq a fermé aux États-Unis depuis 2004, Google a transformé les news en un business de $4.7 milliards selon une étude réalisée par 2000 journaux. 


 Pourquoi c'est important

Les éditeurs accusent Google et Facebook de faire des profits sur leur dos sans rémunération juste. C'est préoccupant pour les deux parties qui restent très interdépendantes


Google et Facebook sont les nouveaux redac' chef  

Avant Internet et sans intermédiaire entre la production de l'article et le lecteur, les journaux affichaient une marge bénéficiaire proche de 20 % en captant l'intégralité des revenus publicitaires.

Aujourd'hui, Google et Facebook assurent 80 % du trafic des journaux. Ils peuvent donc :

1/ Orienter le trafic avec les algorithmes : depuis la dernière MAJ SEO de Google, le Daily Mail annonce avoir vu son trafic chuter de moitié.

2/ Capter encore plus de revenus publicitaires : ceux de Google ont augmenté de 800 % depuis 2006 alors que ceux des journaux ont chuté de 66 %, ce qui a fait drastiquement baissé le nombre de journalistes depuis 2000.


Sans journaux, pas de revenus

40 % des clics sur les requêtes trending de Google sont des articles de presse.

Du coup, c'est opération sauvetage du journalisme : Google a lancé sa News Initiative pour soutenir la presse et a promis d'investir $300 millions dans le secteur sur les trois prochaines années, tout comme Facebook. 

De son côté, l'État américain a proposé le Journalism Competition and Preservation Act visant à aider les journaux à mieux négocier le partage des revenus publicitaires. Pas sûr que ça soit suffisant.


Finalement, l'opportunité est peut-être ailleurs

Paradoxalement, le business de l'information n'a jamais été aussi prometteur. 5 milliards d'individus sont équipés d'un smartphone ; et de plus en plus de personnes consomment des news. Parmi les options qui marchent :

1/ Le crowdfunding pour se lancer : 2018 a été l'année où les journaux ont levé le plus d'argent sur Kickstarter. Tortoise, qui promeut "un média plus lent mais plus sage", a récolté €500000 sur la plateforme.

2/ L'abonnement pour générer des revenus : si la valeur est là, les abonnés sont prêts à payer. Le NYTimes a annoncé un profit record de $24 millions en 2018 dont 75 % proviennent de ses 2.9 millions d'abonnés.  


'News business is back'
 

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par... 


Quelle est la recette secrète des marques qui rayonnent le plus ?


Le contenu ! Et c'est pour ça que des marques prestigieuses confient à YouLoveWords leur stratégie éditoriale et la production de contenus très qualitatifs et engageants. 


Welcome to "The Content Marketing Revolution"

C'est ce que titrait la Harvard Business Review en 2014, qui avait vu juste. En 2018, le content marketing est devenu la première dépense marketing des entreprises. 

Et ça marche : 70% des consommateurs préfèrent apprendre sur une marque via du contenu pertinent que via une pub, c'est très engageant et ça fidélise sur le long-terme.  


YouLoveWords en connaît un rayon

YouLoveWords croit dur comme fer que le contenu pertinent est utile aux marques mais l'est aussi aux consommateurs qui se sentent assommés de contenus vides de sens. 

Concrètement : YouLoveWords définit votre stratégie éditoriale grâce au savoir-faire de ses content strategists, puis fait appel à ses 5000 freelances spécialisés pour produire des contenus très qualitatifs et engageants pour votre marque (articles de blog, livres blancs, podcasts, vidéos...). 

Ce sont eux qui se cachent derrière les contenus de Payfit, Deliveroo, Airbnb, du PSG et beaucoup d'autres. 

Vous aussi, vous allez rayonner



 

En pleine crise, Hong Kong pourrait perdre bien plus que son indépendance juridique 


1 million de personnes (= 1 habitant sur 7) ont défilé dans les rues dimanche pour protester contre une nouvelle loi voulant autoriser l'extradition des Hongkongais vers la Chine. Le bras de fer a commencé.
 

Un pays, deux systèmes

Hong Kong a été conquis par le Royaume-Uni suite à la défaite de la Chine en 1842 puis rétrocédée sous la règle du one country, two systems qui lui permettait de conserver une autonomie très forte (système capitaliste, justice indépendante, droit à la liberté d'expression).

Hong Kong est alors devenue une place-forte du commerce mondial (la valeur des biens échangés est 4 fois supérieure à son PIB) et la 5ème bourse du monde.
 

Quand la Chine s'en mêle, c'est pas bon pour les affaires

Officiellement, la loi a été faite pour poursuivre les criminels. Officieusement, elle sera bien utile au régime pour traquer les opposants politiques comme ce gérant d'une librairie politique kidnappé par le régime en 2018.

Niveau business, la chambre américaine du commerce s'est montrée très inquiète car beaucoup d'entreprises pourraient se réfugier à Singapour par peur de tomber sous la juridiction chinoise.
 

 The takeway

Tout ça dans un contexte de guerre commerciale sino-américaine. Si la loi est votée, les US menacent d'appliquer à Hong Kong les même tarifs douaniers qu'à la Chine. Ça risquerait de déstabiliser la monnaie Hongkongaise qui a adopté un régime de change fixe avec le dollar US depuis 1983.
 

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L'agriculture verticale se renforce en Europe et se rapproche des consommateurs


Lundi, la startup brelinoise Infarm, qui commercialise des fermes verticales conçues pour les milieux urbains, a levé $100 millions. Quelques jours plus tôt, le supermarché en ligne anglais Ocado annonçait avoir acquis 58 % de Jones Foods, le leader européen de la production de fruits et légumes par agriculture verticale. 


Les promesses attirent les foules

La startup française Agricool, qui fait pousser des fraises dans des containers, les résument bien : sa production consomme 90% moins d'eau grâce à l'aéroponie, a des rendements supérieurs à l'agriculture traditionnelle, alimentent ses containers avec de l'énergie renouvelable et produit des fraises sans pesticides. 

Ça investit à tour de bras : Agricool a levé $25 millions en décembre dernier, et l'américain Plenty récupérait $200 millions d'Alphabet, d'Uber et de Softbank en 2017


La distribution se met en place

Ocado veut faire profiter Jones Foods de son savoir-faire en automatisation pour les fermes, mais veut surtout mettre en place la distribution via Ocado Zoom, son service de livraison de produits frais en 1h, et peut-être profiter du réseau des Marks & Spencer (dont il a reçu $1 milliard d'investissement en février).

Infarm va quant à elle pouvoir accentuer sa production et aussi profiter de ses partenariats avec Intermarché, Casino et Amazon Fresh. 


 The takeway

La croissance du secteur s'accélère. Et de nombreux acteurs ont décidé de la soutenir : le fournisseur d'énergie britannique Octopus Energy vient de lancer des nouveaux tarifs avantageux spécialement destinés aux entreprises d'agriculture verticale. 
 

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  NOW PLAYING... Veridis Quo - Daft Punk (2001)  Classic. 



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