Comment un Indien de 25 ans est devenu le nouveau roi des hôtels

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Aujourd'hui, un stylo veut décupler la sexualité des femmes, des business naissent pour les amoureux de Chopin, mais avant ça...
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Comment un Indien de 25 ans est devenu le nouveau roi des hôtels


Vous n'avez peut-être jamais entendu ce nom, mais Oyo est pourtant la première chaîne hôtelière au monde avec 20 000 hôtels. Derrière cet empire, Ritesh Agarwa, un Indien de 25 ans qui veut maintenant conquérir l'Occident. 
 

 Pourquoi c'est important

Alors que le modèle des hôtels s'essouffle, Oyo a trouvé une recette qu'il compte bien appliquer à tous les maillons de l'hospitalité. 


Les hôtels vivent mal le numérique

Même si le taux d'occupation des chambres reste bon, les hôtels sont moins profitables qu'avant. 

Le revenu par chambre n'augmente pas aussi vite que les coûts d'exploitation (les salaires, qui pèsent déjà 50 % des charges, continuent de croître) et les Online Travel Agencies comme Booking captent désormais 39 % des réservations en ligne en prenant jusqu'à 30 % de commission.

Les hôteliers ont essayé de réagir avec des campagnes de communication, mais les OTAs devraient capter 41 % des réservations en 2020. 
 

Mais ça, c'était avant Oyo

À 19 ans, Ritesh Agarwa décide de lancer un agrégateur de chambres d'hôtel en Inde et constate que les clients se plaignent des standards de qualité trop bas.

Son idée : franchiser ces milliers d'hôtels en leur imposant un niveau de qualité minimum (propreté, Wi-Fi...) et prendre 20% de commission.

En échange, ils bénéficient d'apps qui réduisent leurs coûts (en optimisant le check-in et le nettoyage) et d'un système de réservation qui augmente le taux de remplissage de 15 % en faisant varier les prix. 

C'est un succès : OYO est déjà valorisée 5 milliards et se développe en Chine où il propose 450 000 chambres. En 2023, il compte en avoir 2,5 millions à travers le monde. 
 

En Occident, ça va être plus compliqué

Lors de son implantation à Dallas, les hôteliers se sont plaints des prix trop bas imposés par l’algorithme. 

Pour conquérir ces marchés où l'offre est déjà structurée et digitalisée, Oyo a enrichi son offre avec des maisons privés (Airbnb a d'ailleurs investi dans OYO), des offres touristiques all inclusiveet même des espaces de co-working.

Bref, le focus d'Oyo, ce n'est pas l'hôtellerie, c'est l'hospitalité. En avril, la chaîne a lancé ses cloud kitchens, des cuisines spécialement conçues pour livrer de la nourriture aux clients de ses hôtels. 

 

'The Grand Mumbai Hotel'
 

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La FDA américaine approuve une nouvelle méthode pour doper la sexualité féminine


La Food and Drug Administration vient d'autoriser le géant pharmaceutique AMAG à vendre Vyleesi, une injection développée par Palatin Technologies qui "soigne" le désir sexuel des femmes. 
 

Il y a quelques problèmes intimes... 

Ce que Vyleesi veut soigner, c'est le désir sexuel hypoactif (DSH) : une baisse de libido chronique des femmes préménopausées en période de transition hormonale. Le DSH touche aussi beaucoup d'hommes. 

Aux Etats-Unis, une femme sur dix serait concernée. Elles se sentent souvent stigmatisées, et ont peur d'en parler à leur entourage et aux médecins. 
 

Vyleesi n'est pas comme la célèbre pilule bleue

Ce traitement ne traite pas les problèmes d'excitation physiques mais agit directement sur les neurones des patientes. 

Contrairement à Addyi, des pilules qui traitent aussi le DHS, Vyleesi s'injecte via un "stylo" au niveau de l'abdomen 45 minutes avant un rapport et agit directement sur les neurotransmetteurs responsables de la libido. 25% des femmes qui l'ont essayé ont vu leur libido augmenter pendant les essais cliniques. 
 

 The takeaway

Trois choses : 
1/ Beaucoup d'effets secondaires ont été ressentis, comme de fortes nausées.
2/ Le marketing est rôdé : il veut libérer la parole et rassurer les femmes. AMAG a d'ailleurs lancé unblush.com dans ce but. 
3/ Les troubles sexuels sont un immense marché. Pour les hommes, la start-up Hims, qui traite notamment les troubles sexuels masculins, fait un carton et a lancé... Hers, sa marque dédiée aux femmes. 
 

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Pourquoi les plateformes de streaming qui misent sur la musique classique décollent


Les algorithmes de recherche des géants du streaming sont très bien adaptés à la musique pop mais sont peu efficaces pour rechercher de la musique classique.


Le classique, c'est compliqué

Pour identifier une chanson pop, il faut le titre, l'artiste, l'album et l'année. 

Dans la musique classique, il faut prendre en compte d'autres métadonnées comme le compositeur, l'interprète, la symphonie... ce que les plateformes ne font pas. Et ça commence à frustrer les fans de musique classique. 

Résultat : alors que les albums de classique représentent 2.5 % des ventes de CD, le genre représente moins d'1 % des écoutes streaming.


Les nouveaux entrants jouent leur partition 

Primephonic et Idagio ont flairé l'opportunité. Leur offre tourne autour de $9/mois et donne accès à :

# Un niveau de recherche très précis : on peut chercher par soliste, numéro d'opus et même tonalité.

# Un niveau de qualité d'écoute supérieur en utilisant le format FLAC qui permet d'avoir un son fidèle au CD. Spotify, à l'inverse, utilise le format OGG ou AAC qui réduit la qualité d'écoute.
 

 The takeaway

Le classique reste un genre mineur qui n'a généré que $384 millions sur les $19.1 milliards de ventes de l'industrie musicale. Pourtant, le potentiel est là : 31 % des 25-34 ans déclarent aimer écouter du classique et 46 % le font via streaming. À bon entendeur... 
 

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  NOW PLAYING... Colorado - Kota The Friend (2018) | C'est pas du Mozart, mais ça s'écoute bien.



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