L'explosion des transferts d'argent internationaux est en train de façonner une nouvelle économie

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Aujourd'hui, Spotify ne veut plus qu'on fasse de choix, les marketeurs veulent hacker notre cerveau, mais avant ça...
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Amenée avec  | Ceux qui fournissent les ministères et l'ONU en vins bio 

 

L'explosion des transferts d'argent internationaux est en train de façonner une nouvelle économie


Western Union a du souci à se faire. La startup londonienne WorldRemit, qui facilite les transferts d'argent vers les pays en développement, vient de lever $175 millions, seulement quelques jours après le tour de table de $232 millions de TransferWise. 


 Pourquoi c'est important

Ces fintechs misent sur les transferts d'argent internationaux qui viennent d'atteindre un nouveau record en 2018. Et avec plus de 244 millions de migrants dans le monde, le rythme va s'accélérer. 


Bienvenue dans la remittance economy

Le montant total d'argent transféré en peer-to-peer vers les pays en développement a atteint $528 milliards en 2018, bien plus que les $344 milliards investis par les entreprises étrangères dans ces mêmes pays. 

Au Venezuela, le nombre de ces transferts a, par exemple, progressé de 374 % en 3 ans à cause de la crise économique. Ces revenus de $80/mois par famille sont essentiels pour faire face à la pauvreté.

Le frein reste les frais : 7 % en moyenne et jusqu'à 11 % chez les banques. Ramener les frais en dessous de 3 % d'ici 2030 est d'ailleurs l'un des objectifs de développement de l'ONU.


Faites place aux nouveaux Western Union

Jusqu'à présent, les transferts étaient contrôlés par les banques ou des entreprises comme Western Union car il fallait déposer les sommes à un guichet.

Aujourd'hui, les solutions 100 % digitales comme WorldRemit (déjà 4 millions de clients), Xoom (racheté par Paypal en 2015) ou Azimo, décollent. Leurs avantages :

1/ Des frais de transfert bien inférieurs (3.93 % en moyenne)
2/ Plus de flexibilité pour envoyer et recevoir l'argent (dépôt bancaire, cash, paiement mobile...)

Résultat : les transferts digitaux croissent de 25 % par an et représenteront 50 % des envois d'argent en 2023, contre 7 % en 2014. 


Un tel marché ne laisse pas indifférent

Ant Financial, la filiale fintech d'Alibaba, vient d'acquérir le service de transfert de fonds WorldFirst pour $700 millions pour l'intégrer à AliPay, son service leader du paiement mobile en chine. 

Facebook voit encore plus loin et veut capter ce marché avec sa GlobalCoin qui promet de diviser les frais de transfert par 10. Sortie prévue en 2020. 

Et d'ailleurs, elle inquiète beaucoup. Les régulateurs y voient un système parfait pour le blanchiment d'argent. Facebook n'a pas fini d'être scruté. 



'Transfert en attente...'

 

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par...  *


Qu'est-ce qui concentre 300 fois plus de pesticides que l'eau potable ?


Le vin ! Mais certainement pas celui que propose PinotBleu, la marque qui sélectionne les meilleurs vins bio et vous les livre en 24h.  


Le vin a des petits soucis

Déjà, le raisin est un des fruits dans lequel on retrouve le plus de pesticides. 

Ensuite, 80% des vins s'achètent en grande surface, et il devient difficile de trier parmi les bons/mauvais vins et les bio/pas bio. 


Et c'est là où PinotBleu intervient

PinotBleu défend surtout une vision : celle d'une culture viticole bio de qualité provenant de producteurs respectueux de l'environnement. Un engagement qui lui a valu la prestigieuse certification Benefit Corporation qui récompense les business à impact positif. 

Et en plus : vous ne trouverez pas de meilleure expérience d'achat de vins en ligne que sur PinotBleu. Soit vous choisissez vous-même vos vins, soit PinotBleu concocte une sélection une fois par mois avec sa box

Le Ministère de la Transition Écologique et l'ONU leur font déjà confiance, vous pourriez aussi y trouver votre compte (c'est bientôt la fête des pères). 

Avec le code PlanetBleue, vous avez -10%



 

Spotify lance une radio pour nous aider à ne plus faire de choix 


Spotify vient de lancer une nouvelle app : Stations (pour l'instant uniquement aux US et en Australie) qui fonctionne exactement sur le même principe que notre bonne vieille radio FM.


Retour vers le futur

On peut classer les médias en deux types :

Les lean-forward : quand on sait ce qu'on veut écouter ou voir, typiquement le streaming à la demande de Spotify ou Netflix.

Les lean-back : le contenu est joué sans contrôle, et on consomme passivement (télé, radio...).

Alors qu'on pensait cette deuxième forme enterrée, elle fait son grand retour avec Stations où les utilisateurs naviguent entre différentes playlists (déjà créées par le système) dans une interface simple.


Loose yourself to dance

Devoir choisir entre les millions de titres disponibles sur Spotify peut être source d'angoisse (la vidéo de Barry Schwartz explique pourquoi on a tant de mal à choisir).

C'est tout l'objet de Stations : l'app joue simplement de la musique tout en s'adaptant intelligemment à nos goûts.

L'app reprend les codes de Pandora, une web radio gratuite lancée dans les années 2000 qui revendique 75 millions d'utilisateurs aux US. Stations restera gratuite pour tous (mais avec de la pub), Spotify espérant booster ses heures d'écoute. 
 

 The takeway

L’action de Spotify a bondi de 4 % suite à cette annonce. En France, 43 millions de personnes écoutent la radio chaque jour dont 39 % rien que pour la musique, et ça génère €700 millions de recettes. Bref, Spotify veut peut-être la peau de la FM..
 

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La publicité se démène pour hacker notre cerveau 


Les recherches publicitaires sont en train de franchir un cap. En déployant des techniques empruntées aux neurosciences, les entreprises étudient les mécanismes de notre cerveau pour comprendre nos comportements. 


C'est ce qu'on appelle le neuromarketing

La Big Tech utilise déjà les fameux Dark Patterns qui "hackent" notre attention et nous poussent à utiliser leurs services. Netflix est même convaincu que ses contenus doivent nous empêcher d'aller boire un verre avec des amis. 

Maintenant, les marketeurs veulent entrer dans notre cerveau : en 2008, le cabinet d'études consommateurs Nielsen investissait dans NeuroFocus, une entreprise qui analyse les ondes cérébrales et le mouvement des yeux en réaction à des publicités. 


C'est en train de se démocratiser

Les tests qui s'appuient sur l'électro-encéphalographie permettent de savoir extrêmement précisément les publicités qui nous plaisent. 

Exemple : on branche des capteurs sur le crâne d'un consommateur, on lui fait défiler des logos à l'écran puis les mots "Lovable" et "Friendly" suivi d'une vidéo de chiot mignon. Ces tests menés par Nielsen montrent que le consommateur a ensuite une bonne image des marques présentées. 


 The takeway

Toujours plus de moyens déployés pour capter notre attention. Ces techniques sont largement contestées, et font surtout écho au "capitalisme de surveillance" : un capitalisme où seulement les grosses entreprises ont accès à ce type de techniques, un nouvel arsenal pour collecter des données. 
 

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  NOW PLAYING... Talk To Me You'll Understand - Ross From Friends (2014)  | Promis il est meilleur DJ que le (vrai) Ross de Friends



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