Peut-on vraiment recycler tous nos déchets ? Shanghai a peut-être une réponse... un peu brutale

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Aujourd'hui, la technique pour acheter plus en payant moins, le business des coachs qui prônent le "sans écran", mais avant ça...
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Peut-on vraiment recycler tous nos déchets ? Shanghai a peut-être une réponse... un peu brutale


Depuis le 1er juillet, un nouvelle loi impose à Shanghai un des systèmes de tri les plus rigoureux au monde. Et c'est tellement compliqué que les habitants doivent utiliser des apps pour savoir comment faire.


 Pourquoi c'est important

Cette politique de recyclage est un test sur notre capacité à trier nos déchets. Et même si la méthode est contestable, elle montre que l'éducation des citoyens est la clé. 


Grand pays, montagne de déchets

La Chine recycle 20 % des 210 millions de tonnes de déchets produits chaque année. Les collecteurs de déchets, qui arrivaient à en recycler 80%, ont été éjectés des villes, comme lors des J.O de 2008

Résultat : les déchets s'empilent, puis sont brûlés ou enfouis, et c'est un désastre pour l'environnement. 

Le gouvernement a donc décidé de n'accepter que 10 % des déchets plastiques des pays du G7 (contre 60 % en 2017) et a développé une nouvelle politique de tri dont Shanghai sera la vitrine.


Poubelle jaune ou verte ? Alibaba a la réponse

Horaires pour jeter ses déchets, poubelles scrutées par des caméras... le système est strict. Si le tri est mal fait, les habitants risquent une dégradation de leur note sociale ou de grosses amendes. 

Les déchets doivent être triés en 4 catégories et les citoyens sont perdus. Sur Weibo, le thème quel type de déchet es-tu a fait plus de 20 millions de vues en quelques jours.

Du coup, les géants tech chinois en profitent : WeChat éduque les habitants, Alipay les aide à trier leurs déchets avec la reconnaissance d'image et Alibaba s'occupe de leurs poubelles pour $2. 
 

Donne-moi tes déchets, je te dirai qui tu es

Dans certaines résidences de Shanghai, un QR code propre à chaque foyer doit même être collé sur les poubelles pour identifier le propriétaire. 

Ceux qui refusent pourraient subir des contrôles à domicile ; ceux qui trient bien peuvent recevoir $1,45 par jour. 

Xi Jinping a fait de l'environnement une de ses priorités de développement, et il a choisi la voie du contrôle. De l'autre côté, les démocraties occidentales semblent bien inertes face à l'urgence climatique...

 

'Casse-tête chinois'
 

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Petite feinte : Abercrombie se met au paiement en plusieurs fois pour séduire les jeunes acheteurs 


Abercrombie a décidé de rejoindre la longue liste de marques de prêt-à-porter qui ont lancé un programme buy now, pay later aux États-Unis. 

Le deal : payer ses vêtements en 4 fois sans frais dans les deux mois. 


La cible que tout le monde veut 

Avec cette méthode, les marques veulent atteindre les 18-30 ans. Mais c'est pas si simple : 

1/ Les millennials ont moins d'argent et sont plus modestes que les jeunes des générations précédentes. 
2/ Ils recherchent de plus en plus de flexibilité (location de vêtements, vêtements d'occasion...) et modifient leur rapport aux marques. 


Payer moins pour acheter plus 

Abercrombie a donc lancé le paiement en plusieurs fois en s'appuyant sur la solution de paiement Klarna, qui est directement disponible en magasin. 

En 2018, Urban Outfitters a aussi lancé son buy now, pay later avec une solution concurrente AfterPay. La chaîne a vu ses ventes s'envoler de 30% grâce à une meilleure conversion.  
 

 The takeway

Le marché du buy now, pay later est en plein essor (l'incroyable histoire d'Afterpay est ici). En mai, Klarna s'est même associée à AliExpress et Adyen pour proposer cette option de paiement en Europe. Mais elles attirent de plus en plus l’œil des régulateurs car elles encouragent les acheteurs à se cribler de dettes pour pouvoir effectuer les versements. 
 

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Le mouvement du no screen pour les enfants prend de l'ampleur... et devient un sacré business


Les parents inquiets de voir leurs enfants suspendus à leur téléphone font de plus en plus appel à des consultants pour les aider à se passer des écrans.


Les chiffres ne mentent pas

Une nouvelle étude montre que les enfants exposés à plus de 7 heures d'écran par jour pendant 10 ans ont le cortex cérébral plus petit. Et deux heures d'exposition par jour suffisent à affecter le cerveau. 

Les parents craignent aussi la désocialisation de leurs enfants à cause de l'addiction aux apps et aux jeux. 


Couvrez cet écran que je ne saurais voir !

Du coup, un marché se structure autour de l'aide à fournir aux parents. Le Parent Coaching Institute est un réseau de 500 consultants aux Etats-unis qui prennent entre $80 et $250 par heure pour prêcher la bonne parole.

Les conseils sont simples : jouer dehors, peindre, construire avec des blocs... les parents ont avant tout besoin d'être rassuré.

Certains parents font même le serment de ne pas donner de smartphone à leurs enfants avant 13-14 ans.

En France, le collectif Cose (qui réunit des professionnels de l'enfance) a publié récemment une tribune dans Le Monde lançant une alerte de santé publique sur le sujet.


 The takeway

Les géants du web, qui ont utilisé la science pour rendre les apps si addictives, ont peur de perdre la confiance des parents et donc des clients potentiels. Du coup ils proposent des solutions ... via de nouvelles apps : Google a lancé Family Link qui permet de contrôler le temps d'utilisation des enfants, et Apple a Screen Time.
 

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